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Dans la série « origine et usages de l’eau dans les activités économiques en Gironde », c’est au tour des activités viti-vinicoles d’être étudiées dans le cadre de la politique prioritaire d’optimisation des usages de l’eau.Premiers enseignements après la visite d’une centaine de sites et l’exploitation des données mises à disposition par les professionnels.

Même si ces résultats restent à consolider, on peut déjà retenir quelques ordres de grandeur de cette étude confiée par le SMEGREG à la société AKVO, subventionnée par l’Agence de l’eau Adour-Garonne et réalisée en collaboration avec le CIVB, la 1ère association pour le Système de management environnemental (SME) des Vins de Bordeaux et la Chambre d’Agriculture de la Gironde.

Par litre de vin produit, ce sont près de 6,5 litres d’eau qui seraient utilisés en moyenne dans les vignes et les chais.

Un tiers de ce volume, soit un peu plus de 2 litres, serait utilisé dans les vignes (nettoyage des machines et traitements). Le reste, soit plus de 4 litres, serait consommé dans les chais, principalement pour le nettoyage des cuves et l’embouteillage.

Pour une production proche de 5 millions d’hectolitres par an, les activités viti-vinicoles girondines auraient donc besoin de plus de 3 millions de mètres cube d’eau chaque année.

Cette eau serait issue pour les 2/3 du réseau public de distribution d’eau potable et pour le reste de prélèvements directs dans le milieu naturel, essentiellement par forage. A noter qu’une partie de l’eau potable est destinée à un usage pour lequel une aussi bonne qualité d’eau n’est pas requise. Des pistes pour économiser l’eau des nappes profondes existent donc.

Enfin, sur la base de la centaine de sites visités à l’occasion de cette étude, il ressort que de nombreux forages présentent une situation administrative sujette à caution, ce qui confirme une situation déjà connue.

A venir en 2023, après un travail de consolidation des résultats avec nos partenaires, l’élaboration de fiches techniques à destination des acteurs de la filière pour faciliter leurs actions en faveur d’une optimisation des usages de l’eau.